17.04.2008

La Piqûre chez Marie-Laure

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Alors qu'hier je vivais un réveil en colère, aujourd'hui la journée démarre jaune pastel tendance brun chocolat, aux couleurs du portail d'accès au blog de Marie-Laure, des mots partagés.

Prémisce d'une journée promesses, la critique de Marie-Laure sur La Piqûre a la douceur d'un cappucino. J'ai lu la première en buvant le deuxième et le mélange, ma foi, fut vraiment agréable !

Merci, Marie-Laure!

14.04.2008

To : Mr François Alquier

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Mon Cher François,

Tu ne m’en voudras pas de ne pas t’appeler Mandor, mais dans l’intimité de notre correspondance, je préfère user ton prénom, qui sonne plus doux, un peu comme un vin aux raisins récoltés tardivement et dont l’évocation seule du cépage est la promesse d’un moment savoureux.

Savoureux, c’est le mot qui me vient quand je relis ton courrier, si brillamment rédigé. Brillant, il n’y a pas d’adjectif plus approprié, puisque des étincelles se sont allumées dans mes yeux alors que je te lisais. Des « pops » de bonbons pétillants, souvenir d’enfance alors que nous trempions nos doigts léchés dans le sachet en papier, afin que les paillettes sucrées s’y collent et terminent en cacophonie de grésillements dans l’habitacle avide de notre bouche. A peine sur la langue, ils explosaient, petits plaisirs gourmands aux saveurs fraise et orange et j’ai retrouvé cette même émotion tandis que je mangeais tes phrases.

Merci, François, de t’être plongé dans la cour de récréation made in Switzerland, d’avoir écouté les notes underground d’un groupe au top des charts (je sais que tu préfères découvrir les nouveaux talents de la chanson française et autres auteurs méritants, et en faire profiter tes fidèles lecteurs, dont je fais partie,) et d’avoir revêtu l’espace d’un instant un jeans troué et un tee-shirt noir griffé Metallica. Merci de ne pas avoir eu d’a priori sur un roman destiné en premier lieu à la jeunesse et surtout, merci de l’avoir aimé et de me le faire savoir. (Je t’accorde les « En plus, moi… » et je m’autorise dans la foulée l’utilisation excessive du verbe « avoir ». Finalement, c’est un courrier privé, on fait ce qu’on veut.)

J’ai cru saisir ta subtile et fine remarque sur La Piqûre, et je te promets de t’en faire parvenir un exemplaire dès sa sortie de presse, pressée et sous pression, la mère Buffat, de ton retour sur un roman aux antipodes de celui que tu viens de terminer… Mais souvent femme varie… et j’aime imaginer que ce sera l’occasion d’une nouvelle rencontre (avec ou sans chronique, peu importe, du moment où on pourra faire santé (mais pas des pieds, note d’humour à la vaudoise. Je sais, c’est moisi comme gag.)

Je reste, en toute définitiveté (je m’interdis de contredire un Lyonnais pure souche) fidèle à mes bons sentiments à ton égard et ne saurais tenir rigueur au journaliste professionnel que tu es de ne pas déroger aux règles fermes et sans appel qu’il a su se fixer.

Avec tout mon respect rock n’roll

10.04.2008

Pour la note du jour

Je vous donne rendez-vous chez les princesses !


J'en profite également pour remercier les lecteurs qui m'ont écrit un mail suite à l'article paru dans La Liberté, et qui défendent l'intrigue et les personnages de School Underworld. Vos messages m'ont beaucoup touchée, même si je continue à penser qu'il y avait du bon dans cet article et que, ma foi, chaque lecteur est en droit d'avoir son avis et qu'on doit le respecter. J'ai reçu, entre autres, le soutien d'un instituteur qui m'a confié l'avoir installé dans sa bibliothèque de classe. N'est-ce pas la plus belle des critiques ?

Bon, c'est vrai, celle de Daniel aussi réchauffe : Amazon

Encore une fois merci, mais soyez sûrs que j'assume toujours aussi fièrement cet ouvrage, auquel je continue de vouer une tendresse particulière.

08.04.2008

School Underworld et La Liberté (d'expression!)

Grâce à mon ami Daniel, j'ai appris que School Underworld a été chroniqué dans le quotidien fribourgeois La Liberté. Mince, pourtant je la lis souvent, mais ce samedi, trop occupée à changer les vitesses de mon nouveau bolide, j'étais passée au travers... C'eût été fort dommage, donc merci, Daniel, pour ce rappel à l'ordre !

Voici l'article en question, frais téléchargé :

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J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire et à connaître l'appréciation du journaliste. J'ai souri à l'évocation de "Kiss", puisque ce groupe est à la source de ce roman (terrorisée que j'étais, enfant, alors qu'une rumeur démoniaque circulait sur leurs chansons!)

L'évocation d'Hermione m'a amusée également, car je n'y avais pas du tout pensé, mais c'est plutôt gratifiant de voir comparer School Underworld et Harry Potter ! Effectivement, je concède au rédacteur l'aspect éphémère de la tranche de vie choisie, puisque vite démodée au vu de l'évolution de l'ère dite technique. Mais il s'agit bien d'un choix, puisque très égoïstement brodé pour la génération actuelle. Le but n'étant pas de marquer l'histoire de la littérature enfantine (je n'en ai pas la prétention), mais de divertir. Hip-Hop ? Je n'en suis pas sûre... J'en ai horreur ;-)) ! Pourtant, j'ai trouvé charmant ce clin d'oeil du journaliste d'imaginer cette histoire traverser les époques ! Je ne voyais pas aussi loin ! Je prends cependant note, j'y réfléchirai, pour une prochaine fois.

Concernant le sentiment de l'auteur du papier sur les personnages et l'intrigue, heureusement, ce n'est pas le retour que j'en ai pour l'instant des enfants (et des parents ;-) ) qui l'ont lu ! Pour ma part, je ne trouve pas Line coincée, mais très mature, et je rêverais d'avoir une fille comme elle ! Néanmoins, tous les goûts sont dans la nature, et il faut savoir les respecter. (voilà Abel, tout est arrangé).

Quoiqu'il en soit, j'ai beaucoup apprécié cette critique et suis très reconnaissante à La Liberté d'avoir pris la peine de me lire et de rédiger cette note. Quand on sait le nombre de lectures qu'ils ont à chroniquer, la démarche est d'autant plus louable.

Merci, donc, très sincèrement !

04.04.2008

Maintenant, c'est nous qu'on est les princesses !

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Aujourd'hui, j'arrose mon entrée dans le club des princesses par une petite participation, là :

Maintenant, c'est nous qu'on est les princesses !

Trop content, le moustique, de porter la couronne ! Surtout dans un aussi bel essaim ! Venez-y faire un tour, c'est ma tournée !

!!!!!!!!!!! (pour le cas où y en aurait pas assez, des points d'exclamation...)

30.03.2008

En roue libre

Décalage oblige (oui, parce que dans cette virée parisienne, on dirait bien que j'ai perdu une heure...), je récupère en jouant les flemmardes. En guise de note, voilà un clin d'oeil en forme de parution dans le journal La Gruyère, article de la très sympathique Claire-Lyse Pasquier, qui m'avait déjà tiré le portrait l'année passée. Merci à elle !


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Je reviendrai ultérieurement sur ce passage dans la capitale, qui a été source de délicieuses rencontres. C'est rien de le dire. Merci notamment à Kiki, François Alquier, Anne-Sophie Demonchy et, bien sûr, la formidable équipe de Strictement Confidentiel !

07.03.2008

Radio Chablais ce lundi !

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Je suis invitée pour le baptême officiel de la sortie de School Underworld ce lundi 10 mars à 11h45, en direct sur Radio Chablais. Je me réjouis parce que je vais revoir Valérie Passello que j'avais rencontrée à l'occasion de la sortie de La Piqûre et je trouve cette femme fantastique !

Comme certains le savent, les interviews radiophoniques ne sont pas fort. Je suis à chaque fois complètement stressée... Mais avec Valérie, ça va beaucoup mieux car elle sait mettre les gens à l'aise, elle est naturelle, sympathique, chaleureuse, bref, Radio Chablais a beaucoup de chance et moi aussi, du coup !

Sinon, pour les news, School Underworld sort tout chaud d'impression (le premier tirage était limité), et je termine les dernières modifications de La Piqûre pour sa réédition. C'est dingue, parce que j'ai écrit le manuscrit il y a deux ans maintenant, et il y a pas mal de détails que je perçois différemment aujourd'hui... Faut croire que l'écriture évolue avec le temps, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, non ? En tout cas pour moi, car je prends comme une chance le fait que mon éditeur travaille aujourd'hui avec un réseau de distribution établi et donc m'offre la possibilité de modifier ce qui ne me plaît plus. C'est comme habiter une maison et la rénover au gré de ses envies !

06.03.2008

Pendant ce temps, à Washington…

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REGLE N°1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.

Je l’avais entraperçu, ce fameux tag, depuis le temps qu’il tissait sa toile sur la toile. Et puis l’araignée besogneuse s’est posée sur le noir de mon fond d’écran, l’avait dû sentir l’odeur du moustique… ou alors ce sont Bridget, qui anime un blog sur lequel la vie fait bon continuer, et Marie Rennard qui planque du vin blanc aux vendanges tardives entre ses lignes, qui l’ont dirigé !


REGLE N°2 : Préciser le règlement sur son blog.
Chantier en cours…


Là, pas d’originalité, je copie-colle le paragraphe depuis chez Bridget, parce que j’ignore complètement le contenu de ce règlement, si on parle bien du tag. Sinon, je peux vous donner le règlement de mon entreprise, le règlement de base de la galanterie (qui se perd), ou alors discourir sur la menstruation, mais je ne suis pas sûre que ça intéresse grand-monde. Quoique.


REGLE N°3 : Mentionner six choses sans importance (mais, tout est important, non ? Non. Ah bon.) sur soi.

1) J’ai un accent à couper au couteau, qui empire quand je suis gênée, comme pour appuyer un peu plus là où ça fait mal et bien définir les mondes qui nous séparent, Bordeaux Chesnel.

2) Je chante très faux, très fort et partout. J’invente des chansons ridicules dont les héros sont mes enfants et je les interprète à tue-tête dans les commerces, au milieu de la rue, dans la voiture, sous les cris horrifiés de ma marmaille qui craint de voir débouler les hommes en blanc, avant de se prendre au jeu et de me rendre la pareille. Quand je manque d’imagination, je me rabats sur « Tu pues du cul mignonne », que ma grand-mère nous avait apprise et que nous reprenions en canon.

3) Je suis la reine des insultes improbables, à connotation masculine, comme: gaver les couilles, bourrer les testicules, etc.

4) Il m’arrive de vérifier 5 fois que le four est bien éteint ou que le fer à repasser n’est pas branché avant de sortir de chez moi. Mais tout ça, c’est la faute de mon Jules qui se plaît à laisser constamment la totale en fonction. Ce mec-là, il me traumatise, ça m’irrite les rubignoles.

5) Je m’adresse à mes chats comme à des êtres humains et les afflige de petits noms doux, ce qui porte parfois à confusion :
- Alors amour de ma vie, t’as passé une bonne journée ? Tu veux manger ?
- Oui, je meurs de faim, on dîne quoi ?
- Félix en boîte, je parlais au chat.

6) Je sais faire fleur avec mes orteils, je suis même une pro !

Et maintenant passons aux suivants. Et puisqu’il faut tagguer 6 personnes, je lance le témoin à :
Yasmina, Hémi Présente, Nath, et pour le côté viril : Bruno qui a qu’à revenir et pis c’est tout, le Caribou pour la même raison, Richard Andrieux et Jérôme

15.02.2008

Merci Ephémerveille !

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Quel plaisir ce matin de découvrir la note rédigée par Ephémerveille sur « La Piqûre ». Pour qui ne connaît pas encore ce site, je vous invite à le visiter ici.
Le jeune homme, grand passionné de lecture, poste régulièrement des critiques concises au sujet des livres qu’il a aimés, ou non, et propose également quelques podcasts d’auteurs, très intéressants.

Pour la critique de « La Piqûre », c’est là.
Voilà un avis dont j’apprécie la franchise. Le maître des lieux sait mettre en exergue les points positifs tout en ne négligeant pas les aspects qu'il estime négatifs, sachant que les deux peuvent varier selon le lecteur et ses propres attentes.

Pour conclure, après avoir passé tant de temps à me renseigner auprès du chef de la coopération policière internationale, Monsieur Olivier Pecorini que je remercie encore pour sa disponibilité et ses conseils, j’avoue être particulièrement touchée par le fait que ce travail annexe soit mis en valeur.

Donc merci, cher Lucas, pour cette critique constructive qui, je l’espère, insufflera à d’autres l’envie de plonger dans cette intrigue.

La note d’Ephémerveille est insérée dans la liste des liens de la rubrique « Les Critiques », que je vous propose de consulter, si ce n’est pas déjà fait.

07.02.2008

Le Petit Nicolas

Tiré d'un reportage radio pour lequel un journaliste questionnait un enfant de 6 ans, futur écrivain, sur ses lectures, voici un extrait à écouter absolument :

http://www.youtube.com/watch?v=mNKYVwc2hQg&eurl=http://p4...

Courage, mon grand, suis de tout coeur avec toi.

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