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06.03.2008
Pendant ce temps, à Washington…

REGLE N°1 : Rappeler le lien de la personne qui vous a tagué.
Je l’avais entraperçu, ce fameux tag, depuis le temps qu’il tissait sa toile sur la toile. Et puis l’araignée besogneuse s’est posée sur le noir de mon fond d’écran, l’avait dû sentir l’odeur du moustique… ou alors ce sont Bridget, qui anime un blog sur lequel la vie fait bon continuer, et Marie Rennard qui planque du vin blanc aux vendanges tardives entre ses lignes, qui l’ont dirigé !
REGLE N°2 : Préciser le règlement sur son blog.
Chantier en cours…
Là, pas d’originalité, je copie-colle le paragraphe depuis chez Bridget, parce que j’ignore complètement le contenu de ce règlement, si on parle bien du tag. Sinon, je peux vous donner le règlement de mon entreprise, le règlement de base de la galanterie (qui se perd), ou alors discourir sur la menstruation, mais je ne suis pas sûre que ça intéresse grand-monde. Quoique.
REGLE N°3 : Mentionner six choses sans importance (mais, tout est important, non ? Non. Ah bon.) sur soi.
1) J’ai un accent à couper au couteau, qui empire quand je suis gênée, comme pour appuyer un peu plus là où ça fait mal et bien définir les mondes qui nous séparent, Bordeaux Chesnel.
2) Je chante très faux, très fort et partout. J’invente des chansons ridicules dont les héros sont mes enfants et je les interprète à tue-tête dans les commerces, au milieu de la rue, dans la voiture, sous les cris horrifiés de ma marmaille qui craint de voir débouler les hommes en blanc, avant de se prendre au jeu et de me rendre la pareille. Quand je manque d’imagination, je me rabats sur « Tu pues du cul mignonne », que ma grand-mère nous avait apprise et que nous reprenions en canon.
3) Je suis la reine des insultes improbables, à connotation masculine, comme: gaver les couilles, bourrer les testicules, etc.
4) Il m’arrive de vérifier 5 fois que le four est bien éteint ou que le fer à repasser n’est pas branché avant de sortir de chez moi. Mais tout ça, c’est la faute de mon Jules qui se plaît à laisser constamment la totale en fonction. Ce mec-là, il me traumatise, ça m’irrite les rubignoles.
5) Je m’adresse à mes chats comme à des êtres humains et les afflige de petits noms doux, ce qui porte parfois à confusion :
- Alors amour de ma vie, t’as passé une bonne journée ? Tu veux manger ?
- Oui, je meurs de faim, on dîne quoi ?
- Félix en boîte, je parlais au chat.
6) Je sais faire fleur avec mes orteils, je suis même une pro !
Et maintenant passons aux suivants. Et puisqu’il faut tagguer 6 personnes, je lance le témoin à :
Yasmina, Hémi Présente, Nath, et pour le côté viril : Bruno qui a qu’à revenir et pis c’est tout, le Caribou pour la même raison, Richard Andrieux et Jérôme
11:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note



